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AMOUR

Robert Pattinson peut méditer… et ses fans aussi !


Aoutch !

Celle-ci je ne m’y attendais pas, mais alors !

Je ne vais pas écrire sur le film, ayant absolument renié le premier pourquoi irais-je me faire du mal en allant voir le deuxième ? Carte ugc ou pas, je ferme mon esprit, un point c’est tout !

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Et puis j’ai toujours été sceptique aux suites de film. On se souvient de Taxi 1 et 2 et 3 et 4 et 5 et 6 et … le 1 suffisait amplement !

C’est comme pour Harry Potter, “HP” pour les fans, je n’y comprends plus rien, sans parler des seigneurs des anneaux et de Twillight où Robert Pattinson joue au vampire…

La seule suite ingénieuse qui mérite un regard de ma part est … STAR WARS !

Dark Vador is my God


Dans la même veine que Dear John on trouve Remember Me. Amour toujours…

Je vais encore passer pour un cœur de pierre mais les émotions en papier glacée ne sont pas venu heurter ma sensibilité, pas une seconde. La fille, à côté de moi, avait les larmes aux yeux, elle était toute triste, toute émue, ça devait être le film de sa vie alors que moi j’affichais un air d’impatience pour rejoindre le métro et oublier cette horreur.

L’intrigue se passe à New York, en 2001 un peu avant le 11 septembre. Une date notoire que le réalisateur en panne d’inspi a jugé bon d’intégrer pour faire son “happy end”. Elle est belle la société amériacaine ! Il s’est servi de cet accident pour faire mourir Robert au plus grand désespoir des jeunes filles en fleur de la salle. Oui parce que je parle de Robert Pattinson, le vampire sex-symbol de Twillight et qui fait chauffer les salles, comment j’ose encore expliquer qui est ce jeune homme. Tiens peut être que c’est parce qu’il est mort à la fin que la fille pleurait.

Oups dans ma lancée je vous ai raconté la fin, quelle abrutie je fais.

Non en fait c’est mieux de connaître la fin. Comment un réalisateur a-t-il pu se servir d’un accident comme le 11 septembre pour terminer son film ? C’est gerbant. Et puis merde quoi c’était Robert quand même. En plus il venait de se réconcilier avec son père !

Pour faire court, dans le film le vampire joue le rôle de Tyler, un petit mec de 22 ans qui entretient des rapports conflictuels avec son père suite à un drame familial. Il trouve du réconfort au côté de sa petite sœur, le souffre douleur de son école.

Un soir, en rentrant de club il a une altercation avec un policier. Le lendemain, une super idée lui vient pour se venger : séduire sa fille, Ally qui se trouve dans le même lycée que lui.

D’une pure vengeance, il tombe amoureux. Le catalogue de clichés passe sans qu’on s’attache aux personnages. La mis en scène d’une quelconque complicité est passé à la trappe. L’amour est trop sur-fait, les acteurs ne s’assument pas, et ne savent pas jouer à mon humble avis. (surtout Robert Pattinson qui sert ses petits poings quand il s’énerve, rrrrrrrrr) à voir !

Le film est insipide et froid, en plus Robert Pattinson bin il n’est pas si beau que ça alors pourquoi tout ce tapage autour de lui, arrêtons, arrêtons un peu !

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OMG ce recueil de clichés est sensé être une apologie de l’amour ! Le senti menthe à l’eau est de retour… cette fois ci sans Robert Pattinson.

Dear John nous peint une histoire d’amour chiantissime entre un soldat des forces spéciales, John Tyree et une étudiante au grand cœur, fan de cheval, Savannah Curtis.

Alors qu’il est en permission John rencontre Savannah. La rencontre donne le ton de ce film sur la société américaine et l’amour.

John se jette à l’eau pour récupérer le sac de Savannah tombé, un prétexte on ne peut plus bateau pour fabriquer la rencontre. Une plage, un corps musclé luisant, une midinette émoustillée et c’est parti !

Le coup de foudre, l’amourette de vacances puis John doit repartir et c’est la déchirure trop trop dure. Seul l’épistolaire maintient la flamme de leur amour.

Pour sa deuxième permission, il revoit Savannah. Ils vont tout nous faire : le coup de la nuit à la belle étoile, pleine lune, bisou sous la pluie, cheveux trempés, regard au loin, chanson personnelle autour du feu, examen des cicatrices du soldat… tout y passe.

C’était tellement bidon et tarte à la crème que les gens rigolaient dans la salle en hallucinant. Ces américains n’ont plus de limite, c’est le tout ou rien !

Le film s’est risqué à dresser une analyse psychologisante sur le père de John, on n’y a pas cru. Elle, oui, Savannah y a cru, fascinée par le personnage qu’elle pense autiste. Ah oui je ne vous avais pas précisé, tous les personnages secondaires ont de grave maladie, il y en a même un qui meurt à la fin, snif. Ce misérabilisme exacerbé nous invitait peut être à sortir un mouchoir, moi je n’en ai rien fait, je ne pense pas être un cœur de pierre pour autant … à voir. Fabriquer les émotions, nous les envoyer au travers de signaux patents pour humidifier nos yeux  n’a jamais marché, quel manque de subtilité !

Le Happy End, trop lisse comme les personnages nous donne à voir un amour qui rime avec toujours. Les deux terminent ensemble mais cette fois ci pour de bon. La moustache de John le confirme, l’armée s’est est belle et bien terminé pour lui, maintenant il se la joue au mec cool qui rejoint sa copine en scoot’ …  trop fort le happy End. Peut être bien qu’on a eu le droit au bisou final, à dire vrai je ne me souviens plus.

Je pense que Dear John a toute sa place sur ce blog, dès le début du film, des paillettes ont illuminé mes yeux en pensant à ce post mouhouhouhouhouaaa.

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Alors que les Inrocks projetaient de mettre en place les 18 et 19 juin prochains les concerts de Charlotte Gainsbourg, Mika, Vampire Weekend et Phoenix au Louvre, Frédéric Mitterrand s’y oppose.

 Plusieurs raisons plus ou moins probantes viennent justifier ce refus. Outre les problèmes de sécurité que suscite l’accueil de 15000 mélomanes dans un tel lieu historique, un autre argument des plus subjectifs et controversés est mentionné. Suggéré par Carla Bruni Sarkozy en tant que proche de Luc Barruet, le directeur de Solidarité Sida, ce concert serait inopportun dans la mesure où le festival des Solidays a lieu juste après. Pour ne pas faire de l’ombre à cet évènement, c’est en un battement de cil que la première dame de France fait approuver sa proposition auprès du ministère de la culture.

 Selon Pierre Hanoteaux, directeur de cabinet de Frédéric Mitterrand, qui s’explique sur le Point.fr «Frédéric Mitterrand trouve que cette idée d’accoler de la musique très moderne aux monuments historiques n’est pas pertinente». Le choc culturel est une polémique qu’on retrouve souvent. De Chagall à l’Opéra Garnier aux chefs d’œuvre de Jeff Koons au Château de Versailles, on ne peut rester indifférent face au moderne qui flirt avec le classique. Pour exemple, le « Lobster » de Koons, un homard géant en aluminium polychrome accroché dans le salon de Mars à la place d’un lustre d’époque a de quoi irriter les traditionalistes.

Un changement de lieu et de date s’impose alors pour cette initiative des Inrocks qui ne se doutait pas de tels contre-arguments. A défaut du Louvre ou du Grand Palais, le regard se tourne vers La Villette pour un 20 septembre. Affaire à suivre.

Anthologie


Un bilan ciné de l’année 2009.

Des films à voir et à revoir et des films sur liste noire.

le dernier des …


Marion Cotillard et Guillaume Canet n’étaient pas fait pour une traversée du désert, espérons qu’après ce trashymovie elle sera courte. Impardonnables ? non, juste une erreur de parcours ou de cadre spatiotemporel. Ces deux acteurs nous ont prouvé qu’ils valaient beaucoup mieux dans leurs films précédents. Et je ne fais pas allusion à “Jeux d’Enfants”.

Le scénario ? Aucun

Les acteurs ? Transparents

Le public ? Déserteur

Finalement, le contexte d’une France coloniale s’enlise sous le sable du Sahara au profit d’une histoire d’amour latente entre les deux protagonistes. Les émotions sont étouffées par le jeu des acteurs, étonnant pour un couple à la vie.

Le Dernier Vol, Karim Dridri

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